Nos activités

L’ONG APPIFAPE coordonne ses actions sur l’éditorial Santé Paix et vie +++ qui regroupe les programmes d’assistance et d’urgence du système de de l’ONG

  • Droit de l’homme
  • Développement socio-économique
  • Aide humanitaire
  • Assistance des personnes en milieux sanitaire
  • Détention et emprisonnement
  • Stigmatisation et discrimination
  • Conflit d’armé
  • Peuple autochtones
  • Liberté d’expression
  • Soutien communautaire
  • Réfugier, demandeur d’asile et migrant
  • Torture
  • Nations unies
  • Forces de polices
  • Intégrations des enfants et jeunes en milieux scolaire, académiques et universitaire.

Droit de l’homme

Sensibilisation médiatique du droit de la femme à la population Camerounaise et refugié, en particulier en milieu familiale ou en cas de mort d’un ou d’une conjoint(e). Notre rôle dans cette sensibilisation médiatique est d’informer le conjoint ou la conjointe en cas de décès d’une partie en particulier la femme qui est très souvent victime des abus familiaux, d’expulsion par sa belle-famille, les lois et dispositions civiles et pénales que prévoit la constitution dans le domaine de conflit familiale.

Développement socio-économique

Dans le cadre du développement socio-économique et de lutte contre la pauvreté la faim l’ONG-APPIFAPE a, élaborés un Programme dénommée (PIDSEJ) Programme d’initiation et développement socio-économique des jeunes.
        Le programme PIDSEJ est un mécanisme qui permet aux organisations et entrepreneurs paysannes (OEP) d’organiser ses ressources, ses services et sa collaboration avec ses membres, les diverses parties prenantes (négociants, fournisseurs, secteur privé) ses clients et partenaires afin de créer de la valeur ajoutée et en tirer profit donc le slogan est de  « soutenir des modèles opérationnelles des organisations et entreprise paysannes (OEP ». 
   Il a pour OBJECT : la campagne de structuration à la base (l’amélioration des outils de production, de renforcement des capacités, et l’amélioration des revenus des jeunes pour leurs autonomisations. Il représente les outils des programmes simples permettant une meilleure implication des populations et associations dans le processus de planification des actions pour le développement.        

Assistance des personnes en milieux sanitaire

Situation réelle observée sur le terrain
L’inaccessibilité aux soins sanitaires, les frais des coûts médicaux très élevé et le manque des infrastructures sanitaires dans les localités rurales reste problématique au Cameroun surtout pour les personnes vulnérables en particulier (les réfugiés, enfants de la rue, orphelins….) ou on pourrait apercevoir des personnes qui perdent leur vie dû au manque des services du personnels sanitaires. Et entre autre la situation sanitaire dont est victime le monde à ce moment en particulier le Cameroun dans sa lutte contre le Corona Virus aussi appelé Covid-19 ou on pourra percevoir une partie des populations surtout les personnes vulnérables ont été très négligées et marginalisées et n’ont pas accès aux informations et aux services de soins de première nécessité, ces informations se basant sur l’existence de la maladie ( Covid-19), les méthodes préventives, les symptômes de manifestation de la maladie et des mesures barrières à adopter pour limiter les contaminations.
Actions réalisées :

Programme de créations de centre médical

Création d’un centre médical

Dans le cadre du renforcement des capacités sanitaires du gouvernement Camerounais, l’OSC APPIFAPE à travers son programme d’insertion des personnes en milieu sanitaire s’est lancée à la construction des infrastructures médicales d’où le premier se trouvant dans un ban lieu de la localité de Yaoundé lieu –dit Yaoundé III Afanoyo précisément Nkolabam (un village proche de la ville d’où l’accessibilité aux soins sanitaire est difficile) enfin de venir en aide à des personnes défavorisées. Les populations démunies pourront venir se faire prendre en charge gratuite

Action de lutte contre le Covid-19

distribution des matériels hygiéniques au collectif refugié de Yaoundé

Dans la lancé du renforcement des capacités du gouvernement Camerounais, sur la lutte contre le COVID-19, l’OSC APPIFAPE s’est engagée dans un programme de distribution des matériels hygiéniques aux personnes vulnérables spécifiquement les réfugiés. Cette action étant insérée dans l’un des objectifs de l’OSC APPIFAPE qui est le programme d’insertion des personnes en milieu sanitaire, elle a contribué à la lutte acharnée contre cette pandémie touchant notre pays.

Intégrations des enfants et jeunes en milieux scolaire, académiques et universitaire.

L’osc APPIFAPE dans son programme d’insertion social des personnes en milieux scolaire académique et universitaire a eu acheté et est en plein réhabilitation d’une école primaire et maternel dans la localité du 10 eme arrêt pour le prise en charge et l’insertion des enfants de la rue et refugier en milieux scolaire et académiques.

Conflit d’armé

L’ONG-APPIFAPE enquête à la fois sur le terrain et depuis l’étranger sur les violations du droit international commises durant les conflits armés.
Les enquêteurs passent chaque année des milliers d’heures sur le terrain, dans des zones touchées par les conflits. Ces femmes et ces hommes interrogent des témoins et des victimes et recueillent des informations auprès d’un large éventail d’organisations et responsables locaux, y compris au sein de l’armée et des forces de l’ordre. Les conseillers dans le domaine des armes et des questions militaires identifient les armes et munitions utilisées et analysent leurs effets.
En plus de transmettre des informations directement depuis les zones de conflits, l’ONG-APPIFAPE emploie diverses techniques de détection à distance à la pointe de la technologie, notamment l’analyse de données numériques disponibles, telles que les photos et les vidéos mises en ligne par des témoins, pour observer les conflits à travers le monde.
Les témoignages et les photos obtenus sur le terrain, ainsi que les données et images obtenues à distance fournissent à L’ONG-APIFAPE les informations factuelles sur lesquelles l’organisation fonde son travail de plaidoyer et de campagne au niveau mondial.
L’ONG-APPIFAPE réalise un travail de plaidoyer de haut niveau et, dans le même temps, mène des campagnes auprès des simples citoyens. Son but est d’obtenir que les civils soient protégés en temps de conflit et de soutenir la démarche des victimes qui réclament justice, notamment en apportant sa contribution au travail des juridictions nationales, des tribunaux hybrides et de la CPI.  

Ce que dit le droit
Les conflits armés sont principalement régis par le droit international humanitaire, que l’on appelle également « les lois de la guerre ». Le droit international humanitaire est un ensemble de règles, certaines inscrites dans des traités et d’autres dans la coutume, limitant les agissements considérés comme acceptables de la part des parties à un conflit.
Les infractions graves au droit international humanitaire sont des crimes de guerre.
L’objectif principal du droit international humanitaire est de réduire au minimum la souffrance humaine et de protéger les populations civiles ainsi que les anciens combattants ne participant plus directement aux hostilités, comme les prisonniers de guerre.
Le droit international humanitaire exige des parties à un conflit qu’elles opèrent une distinction entre les civils, qui bénéficient d’une protection, et les combattants, qui sont des cibles légitimes pour des attaques. Les civils ne doivent pas être délibérément visés, mais il peut arriver que certains soient blessés ou tués : il ne s’agit pas d’une infraction au droit international humanitaire si c’est dans le cadre d’une attaque proportionnée sur une cible militaire. Toutes les parties à un conflit doivent prendre des mesures pour limiter autant que possible les dommages infligés aux civils et aux biens à caractère civil (bâtiments d’habitation, écoles ou hôpitaux, par exemple) et elles ne doivent pas mener d’attaque n’opérant aucune distinction entre les civils et les combattants, ou provoquant des dégâts disproportionnés au sein de la population civile.
Les violations graves du droit international humanitaire, telles que les crimes de guerre, le crime de génocide ou les crimes contre l’humanité (voir le glossaire ci-après), relèvent d’une catégorie juridique spéciale : le droit international pénal. Tous les États ont pour obligation de traduire en justice, notamment au titre de la compétence universelle, les personnes sur lesquelles pèsent des soupçons plausibles de responsabilité dans des infractions relevant du droit international. De nombreux États sont toutefois réticents à s’acquitter de cette obligation, ou se trouvent dans l’incapacité de le faire. La communauté internationale a mis en place des tribunaux ad hoc afin que comparaissent les auteurs présumés de violations du droit international humanitaire commises en ex-Yougoslavie, au Rwanda ou en Sierra Leone. La Cour pénale internationale (CPI), elle, a été établie en 2002 pour mettre un terme à l’impunité dans les cas de crimes relevant du droit international. Le texte fondateur de la CPI, le Statut de Rome, compte 124 États parties ; tous sont sous la juridiction de la Cour. La CPI est une juridiction de dernier recours, compétente lorsque les systèmes judiciaires nationaux ne peuvent ou ne veulent pas traduire en justice des auteurs présumés de crimes de droit international. Elle peut être saisie par un État partie ou par le Conseil de sécurité des Nations unies, qui peut également porter devant la Cour des affaires concernant des États non parties au Statut de Rome. Le procureur de la CPI peut en outre décider d’ouvrir une enquête visant un État partie en s’appuyant sur des éléments extérieurs. Pour pouvoir juger les auteurs présumés de crimes de droit international, certains États ont également établi des juridictions hybrides : il s’agit de tribunaux nationaux dotés de certaines caractéristiques internationales.
La première déclaration de culpabilité prononcée par la CPI date de mars 2012 et concerne Thomas Lubanga, chef d’un groupe armé de République démocratique du Congo.
Le droit international relatif aux droits humains, c’est-à-dire le corpus juridique qui rassemble certains éléments du droit international coutumier, les traités internationaux relatifs aux droits humains et d’autres instruments juridiques, et qui confère une existence juridique aux droits inhérents à tout être humain, est également applicable en temps de conflit armé.

Ce que demande L’ONG APPIFAPE
L’ONG-APIFAPE poursuivra son travail jusqu’à :

  • la fin de l’impunité pour les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et les génocides ;
  • la prise de conscience, par les forces régulières des États et les groupes armés, du fait que rien ne peut justifié de s’en prendre à des civils ;
  • la fin du recrutement et de l’utilisation d’enfants comme soldats, et la démobilisation, la réadaptation et la réinsertion au sein de la société de tous les enfants soldats ;
  • l’application du traité international sur le commerce des armes à travers sa transposition dans le droit interne des États et sa mise en pratique.

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